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 Le Scribe

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Magnus Flavion
Magister de la Confrérie des Mécamanciens

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Messages : 136
Date d'inscription : 27/04/2011

MessageSujet: Le Scribe   Mer 18 Mai - 6:50

La voiture du Comte s'arrêta devant une vieille boutique de bijoux bons marchés. Vêtu de son grand manteau noir de grande qualité sous son costume de même couleur et d'une haut de forme, Magnus déscendit une à une les deux marches pour ensuite posée ses deux bottes sur le sol pavé. Ses deux hommes lui emboîtèrent le pat, jetant des coups d'oeuil de droite à gauche afin de vérifier si personne ne s'interréssait de trop près à eux. Mais la petite rue était déserte, justifié par le côté peut fréquentable de l'endroit.

- Retournez à la maison Charles, nous vous retrouverons là bas ce soir. Nous aurons d'autres course à faire. dit Magnus en passant à côté de son cocher.

- Monsieur fait ce qu'il a à faire, avec ce que je vois depuis dix ans, vous pouvez avoir confiance en moi depuis le temps que je travail pour vous. Je vous prépare donc le souper monsieur le Comte ?

- Ce serais aimable, merci Charles.

Magnus Flavion se posta sur le seuil de la porte, à côté d'elle on pouvait lire sur une pencarte:

Les Bijoux Groncelle

- Attendez moi ici, je n'en aurait pas pour longtemps.Au moindre soucis prévenez moi.

Les deux Technomanciens acquiesèrent se postèrent devant l'entrée tandis que magnus entrait. Une petite cloche postée en haut de la porte signala son apparition au vendeur. Celui-ci leva la tête de ces registes et toisa la nouvel arrivant du regard:

- Bonjours mon bon monsieur, que puis-je pour vous ?

- Bonjours, je me nomme monsieur Senkor et je suis venu rendre visite à monsieur Bournil.

Le petit homme le fixa et sans le quitter des yeux interpelle sa femme dans l'arrière boutique.

- Miranda, viens tenir la caisse, j'ai un client important

On entendit du fond de la pièce un hurlement qui se rapprochait au fur et à mesure:

- Tu commence à me courir sur le système avec tes "clients important", je te préviens que si un jour les flic débarquent, je te fait bouffer ta redingote. Je t'es pas épouser pour être appellé au bon vouloir de monsieur, t'avais cas te prendre une secrétaire. Et puis ... Bonjours monsieur.

- Bonjours Madame, j'ai à faire avec votre mari.

La femme du vendeur, dont la taille égalait le diamètre, avait une petite tête ronde et les yeux qui louchaient légèrement. Une coiffure bizarre trônant au dessus de sa tête avec des épingles dans tout les sens.

- Ma colombe, s'il te plait, on en a déjà parlé ...

- Ouai, ouai, va faire affaire, tu as de la chance que ça rapporte sinon ça ferait longtemps que j'aurais mie les voiles.

- Oui ma colombe, on en rediscutera après.

Le petit homme quitta le comptoire et perdit facilement dix centimètres. il mesurais à peine un mètre cinquante et avait de groses lunettes rondes sur le bout du nez. Il invita le Comte à le suivre vers un escalier.
Une fois dans la cave, il poussa une armoire qui coulissa sur le mur pour laisser entrevoir un passage vers un petit bureau.

- Entrez monsieur le Comte, entrez.

Magnus pénétra dans le cabinet et s'assit sur le fouteuil rembourré de tissus rouge. Le petit homme s'assit en face de lui, possédant une chaise surélevée il arriva à la même hauteur que Magnus.
Croisa les main sur le bureau, Magnus demanda au bijoutier:


- Monsieur le Scribe, avez-vous ce que je vous ai demandez ?

L'homme esquissa un sourir avant de se retourner pour plonger dans ses tiroirs. Il ouvrir un casier et sortit une boîte qu'il déposa sur la table, la poussant légèrement vers le Comte de Flavion.

- Ce que vous m'avez demandé fut assez difficile. Cela m'a pri énormément de temps mais ils sont plus vrai que nature.

Magnus ouvrit la boîte et examina son contenue, sortant plusieur papiers et les posant ensuite à côté. Tout y était sans la moindre exception. Il remit les papier dans la boîte et la rangea dans sa malette.

- Vous avez fait de l'excellent travail Le Scribe, voilà vos 100 pièces d'or, vous préfériez en détail c'est bien ça ? Un lingot de cuivre aurait été plus facile à transporter.

- Oh vous savez, j'aime bien savoir mon argent à plusieur endroits à la fois. Dit Le Scribe en se frottant les main et en ramassant la grosse bourse possée sur la table.

- Vous savez que si vous travailliez pour mon organisation, vous seriez payé le double, voir d'avantage, en plus de certain bonus comme un logement de luxe et services tout frais payés et la sécurité. Ce la vous changerait de votre endroit miteux.

Le petit homme, tout en rangeant ses précieuses pièces, écouta la proposition de Magnus, puis il lui répondit en le regardant à travers ses grosses lunettes rondes:

- Et bien ... c'est une proposition qui est plus qu'interréssante, vraiment ... mais d'un autre côté, cela fait dix ans que je travaille ici, c'est toujours mieux que la ville d'Ahmoud, là où j'ai passé toute mon enfance.
Je vais y réfléchir très sérieusement monsieur le Comte, vraiment. Je vous enverrez une lettre, vous savez où la retirer ?

- Oui bien entendu, toujours le même endroit.

Sur ces mots, le Comte se leva et salua chaleureusement le petit homme, qui répondit à sa poigner de main. Il ajouta cependant:

- Si on vous trouve avec ça sur vous, vous n'avez jamais entendu parlé de moi, c'est compris ?

- Ne vous inquiétez pas, nous sommes des professionnels. Il va de soi que nous ne nous soyons jamais rencontré, autant pour moi ... que pour vous.

Les deux hommes s'échangèrent un sourir avant de ce quitter.

Après avoir salué courtoisement la femme du "bijoutier", Magnus sortit du magasin. Ses hommes l'y attendait, affirmant que'ils n'avait croisé personnes à une heure aussi matinale. en effet, la plupart des volets des habitation étaient fermé, et certain condamné. Magnus se demandait combien de personne habitait encore ici, à part deux chats qui se battaient en duel, on entendait seulement les bruit industriels des quartiers environnent et du centre ville.

- Bien, maintenant nous avons rendez-vous avec Mr Makareff à midi pile. C'est dans le centre ville, nous allons donc marcher un peut, rien de tel que le bon air matinal n'est-ce pas ?

Sans attendre de réponse, Magnus plongea la main dans son sac et en sortit des lunnetes aux verres teinté bleu sombre et un petit tube avec une sorte de pommeau au bout. Il appuya sur un bouton et du tube sortit toute un longueur de canne. Mettant ses lunnettes et jouant avec avant de se servir comme appui pour marcher, Magnus prit la direction du foyer urbain. Les deux Technomanciens prirent chacun une valise et le suivirent dans cete rue encore sans vie.
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