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 Le point de non retour

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Magnus Flavion
Magister de la Confrérie des Mécamanciens

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MessageSujet: Le point de non retour   Lun 4 Juil - 21:11

Magnus se réveilla, sortit brusquement de sa torpeur par l'arrêt de la voiture. Il jeta un rapide coup d'oeil par la fenêtre de la portière pour s'assurer que tout allait bien. Ils était situé sur les hauteur, sur une petit route de campagne à côté d'une forêt. a une centaine de mètre en contrebas il put apercevoir la ligne de chemin de fer reliant Farvaz à la capitale, ils étaient bien au point de rendez-vous.
Quelques secondes plus tard, on entendit la voix de Charles annonçant :


- Si j'ai bien suivit l’itinéraire que vous m'avez donnez, nous sommes arrivé monsieur le Comte.

- Excellent Charles, nous déchargerons le matériel ici.

Alors que les technomanciens s'occupaient de sortir les amres et d'empiler les lourdes valises sur le bord du chemin, Magnus s'approcha de Charles qui était occupé à vérifier les harnais des chevaux:

- Je tenais à vous remercier personnellement de toute vos années e bon et loyaux service au sein de notre famille, en particulier depuis que j'ai des "invité" au manoir.

- Merci beaucoup monsieur le Comte, vous savez, vous m'avez toujours traité comme un ami, alors je vous dois bien de garder vos secrets.

- Votre compagnie fut en effet un réel plaisir Charles.

- Plaisir partagé monsieur le Comte.

Magnus marqua une pause, laissant Charles finir ses vérifications, puis tendit un petit boîtier son cocher.

- Tenez Charles, je crois que je ne pouvais faire moi envers vous.

- Qu'est-ce que c'est Monsieur ?

Voyant que Magnus ne disait rien, il prit le boîtier et l'ouvrit. Il en sortit une grosse clé en bronze avec des inscription dessus. Ne sachant pas quoi dire, Magnus prit la parole à sa place :

- C'est la clé du manoir, je sais que vous avez les doubles, mais je voulais que vous ayez la clé "officiel".

- Je ... je ne comprend pas ...

- Si tout ce passe comme prévu, je n'aurait pas beaucoup de temps libre, et donc de retourner au manoir. Je voulais qu'il soit gardé par une personnes de confiance qui sache en profiter. Le manoir est maintenant à vous, vous trouverez dans votre chambre un paquet avec une grosse somme d'argent et le trousseau complet du manoir. Vous en êtes maintenant propriétaire et je veux que vous couliez votre retraite paisiblement.

Le cocher ne savais pas quoi dire, les yeux fixées sur la clé.

- Tout refus de votre pars me vexerait terriblement, même par politesse, tout ce que je veux c'est que vous me gardiez une chambre au fraie au cas où je repasserais.

Charles rigola puis réussit à retrouver ses mots. Tout en tendant sa main vers le comte il dit le sourir au lèvres :

- Votre chambre sera toujours prête et je vous accueillerais toujours comme le véritable propriétaire de ces lieux. et puis, je me suis habitué à ma petite chambre ... mais je croit que je pourrais utiliser la chambre d'ami non ?

- Faîtes comme chez vous désormais, et en cas de problème, vous savez comment me contacter.

Après une chaleureuse poignet de main, Magnus aperçut haut dans le ciel une forme approcher puis descendre vers eux.

- Parfait, ils sont pile à l'heure, il ne manque plus que monsieur Makareff et nous pourrons commencer les préparatifs.

Le zeppelin des Mécamanciens se posa dans un clairière non loin, prenant cette direction avec les autres technomanciens, Magnus salua une dernière fois son cocher d'un signe de la main avant que celui-ci ne disparaisse au loin.

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Magnus Flavion
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MessageSujet: Re: Le point de non retour   Lun 11 Juil - 12:15

Quelques heures plus tard, Magnus entendit un petit sifflet émaner de l'orée de la clairière où lui et la Confrérie s'était rassemblé. Elle se trouvait non loin de la voie de chemin de fer et était suffisamment grande pour servir de zone d'atterrissage au Zeppelin. Sortant de derrière une pile de caisses de munition, sur lesquelles reposaient des fusils de combat Whorn, le Magister regarda en direction du bruit. Alors que le reste de la confrérie ajustait les fusils de tireur d'élite et revêtait des armures de combat fabrication maison (s'agissant pour la plupart de plaque de plates sur les épaules et sur le torse, dont les angles de découpe permettaient une bonne liberté de mouvement), lui était encore habillé comme un petit seigneur avec ses grandes bottes de cuirs et son costume noir caché par un long manteau de même couleur. Il siffla à son tout quelques notes, remit le sifflet dans sa poche et patienta les mains dans le dos.

Telles des êtres invisibles jusqu'alors, une quinzaine de silhouettes en armes et armures de combat sortirent des broussailles et de dernière les arbres. A leur tête, un homme de grande stature que Magnus reconnu sans effort malgré le casque et les lourdes protection qu'il portait. Magnus Flavion fit signe aux autres Mécamanciens de baisser leur armes, ceux-ci ayant immédiatement réagit et pointé une trentaine de fusils à l'arrivée des étrangers.


- Colonel Makareff, pile à l'heure comme d'habitude. Dit Magnus, voulant souligner le fait que le colonel avait comme manie d'arriver à un rendez-vous au moins une heure en avance, question d'avantage militaire.

- Magister de la Confrérie, c'est un honneur de vous revoir.

Malgrès le casque qui rendait impossible la vision de sa bouche, le ton sarcastique employé ne passa pas inaperçue. Après une poignet de main, Magnus inspecta du regard les hommes du colonel.
Ils portaient tous des protections militaires standards, ajusté à leur bon vouloir, par dessus lesquelles ils avaient enfilé un gilet à poche. Certain portaient des grandes cartouchières, d'autres des grenades à main. Reposant en bandoulière, des fusils de bonne qualité les accompagnaient, épaulé par des pistolers et revolvers dans les holsters.



Magnus et son acolyte militaire se rapprochaient de la ZA et su reste de la Confrérie tandis que deux membres de la Confrérie déployaient une table et posaient une carte dessus.

- Maintenant colonel, parlons du déroulement complet des opération. Dès que nous nous serons mis d'accord, vous brieferez vos hommes et moi les miens afin que nous puissions bénéficier de la meilleur coordination possible.

- Dans ce cas, nous brieferons ensemble la totalité de la troupe pour plus de simplicité.

-Très bien, alors voici comment nous allons procéder.
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Magnus Flavion
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MessageSujet: Re: Le point de non retour   Jeu 14 Juil - 14:50

Magnus regarda sa montre à gousset pour le dixième fois en une heure, le train ne devait plus tardé. Une chose est sûre, quand il s'agit d'argent, les horaires sont respecté à la lettre. il se trouvait à l'orée de la forêt, les autres mécamanciens allongé autours de lui les fusils de tireur d'élite pointés dans le même sens.
Il se releva et jette un coup d'oeil par dessus les broussailles. En contrebas on pouvais observer la voie de chemin de fer, à plus de cent mètres de leur position. L'un des rails avait été soigneusement déplacé pour permettre un déraillement spectaculaire. Dans la continuité de ce déraillement, les membres de la Confrérie avaient déposé un véritable champ de mine dont la minuterie était d dix seconde après un choc.

de l'autre côté des rails, en face du groupe de Magnus, se trouvait celui du colonel Makareff. Ils étaient allongés et semi-enterré sous des couvertures de camouflage à moins de cent mètre des rails. De sa position, Magnus ne les voyaient presque pas. La Confrérie leur avait fournie du matériel supplémentaire pour mener leur rôle à la perfection.
Vingt homme d'un côté en couverture avec des tirs de précision, quinze homme de l'autre qui auront la tâche de prendre le train d'assaut une fois le signal lancé. Voilà comment avait été expliqué le plan à toute l'équipe.
Le Zeppelin devait décollé peut de temps avant que le train ne déraille afin de fournir un appuis aux hommes.

Ils étaient placé juste après un virage, le train n'aurait donc aucune chance de voir le danger arriver.

- Plus que dix minutes, dit Magnus à l'intention des tireurs autour de lui, soyez près !

Prenant son propre fusil de sniper Magnus regarda dans la lunette vers le nord, il apercevait déjà la fumé de la locomotive.

- Pile à l'heure.
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La Plume
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MessageSujet: Re: Le point de non retour   Mer 20 Juil - 18:01

Le jet de dé va déterminer le degré de réussite de l'action, en d'autres termes : si l'attaque et son déroulement sont conformes aux prévisions. Ils indiqueront également les morts éventuels à l'intérieur du train, dues au déraillement et aux explosifs qui le suivent.

Bonus ;
+1 Connaissance très bonne de la situation (Cause : un 'Censured' de jet critique dans un topic précédent)
+1 Préparation minutieuse.

Malus ;
-1 Train blindé & protégé

Rappel ;
24 hommes dans le convoi (20 soldats, le Lieutenant Cole, le chauffeur et son assistant ainsi que le technicien Paul Cobel)

    Les résultats du dé :

1 ou 2 _ Probablement disposés avec un manque d'attention les explosifs ne fonctionnent que partiellement : aucune victime dans le train dans lequel aucune brèche ne s'est ouverte, seulement des hommes quelque peu sonnés et l'arrière d'un wagon largement endommagé, l'entrée pouvant en être forcée relativement vite.

3 ou 4 _ Par un coup du sort le déraillement du train le place à quelques mètres de l'emplacement prévu, ce qui n'empêche pas les explosifs de déchirer le métal du septième wagon. Un soldat est hors de combat, la jambe brisée, un deuxième est mort sur le coup, et le conducteur s'est évanoui, un bel hématome sur le front. Les autres n'ont que des blessures bénignes.

5 à 7 _ Tout fonctionne plutôt bien ; cinq hommes ont trouvés la mort dans le déraillement ou par le souffle de l'explosion, qui a éventré le wagon où ils se tenaient.

8 ou 9 _ Les prévisions se déroulent parfaitement : on compte deux blessés graves et cinq morts (quatre soldats et le conducteur). Beaucoup sont plutôt sonnés ; les explosifs ont remplis leur office.

10 _ Lorsque les explosifs... explosent, quelques caisses de munitions des soldats font de même, tuant trois hommes. En outre, dans le reste du train les comptes s'élèvent à deux blessés graves et deux morts supplémentaires, dont le Lieutenant Cole, d'où une répercussion sur le moral de ses hommes. Le train est largement éventré.
(HS : Je te préviens, si tu tombes sur ce score tu vas le regretter, j'aurai ta peau >,<)

Edition après jet de dé => Le dé indique 7, bonus +1, soit le résultat final de 8.

[ Note ; oui, je teste de nouveaux types de mise en forme des réponses de la Plume =P ]


Dernière édition par La Plume le Mer 20 Juil - 19:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le point de non retour   Mer 20 Juil - 18:58

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Magnus Flavion
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MessageSujet: Re: Le point de non retour   Mer 20 Juil - 19:57

Magnus regardait la scène depuis l'orée de la forêt avec une bonne paire de jumelle. Le train avait continué sa course couché sur le côté comme prévue et les explosifs placés précautionneusement avant son arrivé avaient remplient leur offices à la perfection. Un wagon blindé, au centre, était complètement éventré et la majorité des autres avaient reçu de lourd dégâts. Le la fumée s'échappait encore de la locomotive dont ont pouvait observer des fuites dans la chaudière.

Alors que la fumée retombait, le Comte de Flavion regarda le groupe du colonel Makareff qui s'était mis en mouvement dés la fin des explosions. Armée du fusils à pompes et d'armes à courtes portées, ils fonçaient vers les wagons où se situaient les soldats de garde, comme leur avait indiqué Magnus.
Au même moment, le Magister de la Confrérie vit une tête sortir d'une des fenêtres du cinquième wagon renversé sur le côté.


- Descendez le ! Ordonna Magnus aux tireur.

Une seconde après la détonation e l'arme, il vit dans ses jumelles une portion de la tête du pauvre homme se détacher du reste du corps en une gerbe de sang.
Les Technomanciens assuraient parfaitement leur rôle de couverture aux mercenaires de Makareff qui continuaient d'avancer à vive allure.
Derrière lui Magnus entendit le bruit des moteurs du Zeppelin de la Confrérie, qui avait décollé quelque minutes avant le déraillement du train. Il allait offrir une puissance de feu supplémentaire pour couvrir les mercenaires et larguer des renforts au coeur même du combat. Il aurait ensuite le rôle de remorqueur pour la cargaison qui allait être lourde, très lourde.


***

- Dépêchez-vous sales chiens ! Plus vite !! Hurla Viktor Makareff à ses hommes.

Il courrait au milieu de la fumée soulevée par le train lors de son déraillement et lors des explosion. Cette fumée leur offrait une excellente couverture et masquait leur avancé, du moins pour une petit moment.
Ils arrivèrent en vu du wagon éventré, et personne en vue. Il savait se qu'il devait faire pour en finir avec les gardes du train.


- Dératisez-moi ça, allez !!

Les hommes du colonel se plaquèrent contre les wagon, c'est à dire sur ce qui était avant ses roue et ses essieux. Tous dégoupillèrent des grenades et les lancèrent dans les fentes, brèches et fenêtres des wagons. On entendit des explosions étouffées puis ils virent des fumée blanchâtre en sortir. Ces gaz moutardes allaient les étouffer, surtout dans un endroit aussi restreint.

- Ils doivent être désorientés, lancés les régulières !!

Les régulières étaient le nom donné aux grenades à main à fragmentation, qui furent lacées quelques secondes après les gaz.

- A terre !! Beugla le colonel.

Dans des endroits aussi exiguë la déflagration du à l'explosion des grenades était démultipliée, pour éviter de recevoir des fragments de shrapnel de leur propre grenades, malgré tout lancé en intérieur blindé (ou à moitié) les mercenaires s'étaient accroupis ou mis à plat ventre.
Les détonation résonnèrent et provoquèrent un bruit assourdissant.


- En deux groupe, vérifié vos masques à gaz, lance-flammes passez devant et signalez les contacts !!

Une unité de trois homme partit donc vers la locomotive, de la brèche du wagon éventré, deux hommes armée de lance-flammes à gaz partirent de chaque côté afin de nettoyer tout le train en partant du milieu. Le moindre incident pouvant tous les griller, le reste des hommes attendirent que les lance-flamme prennent de l'avance avant d'enter dans le train.
Au dessus de sa tête, Makareff entendit siffler des balles. Vu la vitesse et le bruit, s'étaient les snipers de la secte qui justifiait leur utilité dans cette opération.
Le colonel vérifia que son masque était bien fixé et avec six hommes il se dirigea vers le dernier wagon, où il y avait les réserves de munitions, et où les lace-flammes avaient reçut l'interdiction d'approcher.
Il fallait s'assurer que tout le train était nettoyé, le chef de la secte avait dit pas de survivant, pas de témoin ...
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MessageSujet: Re: Le point de non retour   Sam 30 Juil - 20:07

Une fois de plus le jet de dé déterminera la réussite de l'attaque. A savoir que :

Bonus ;
+1 Initiative (Cause : Attaque surprise)
+1 Organisation minutieuse.

Malus ;
-1 Espace exigu (Cause : Train renversé)
-1 Soldats spécialistes (Protecteurs du train ayant suivit un entrainement adapté)

Rappel ;
Du côté des soldats protégeant le train il reste 19 hommes dont 2 blessés grave, le Lieutenant Cole est toujours vivant.

Les résultats du dés ;


0 : Magnus meurt, une météorite mutante lui tombe dessus, le laissant mourir dans d'affreuses souffrances. La secte est démantelée, ses partisans sont subitement pris d'une folie incontrôlable.
(Dommage que le dé ne commence qu'à 1...)
1 : Les soldats chargés de protéger le train et guidés par leur Lieutenant reprennent rapidement leurs esprits. Le train est prévu pour essuyer des attaques, aussi la majeure partie d'entre eux parvient à se protéger des explosions. Le masque à gaz porté par chaque soldat prouve son utilité. Ils ripostent avec des armes sophistiquées et une agressivité à toute épreuve, contre-attaquant pour faire des ravages chez l'ennemi tout en prenant garde de ne pas entrer dans la champ de mire des snipers. Un des blessés grave sacrifie les minutes de vie qu'il lui reste pour se faire exploser en se jetant sur l'adversaire, une grenade dans chaque main.
Protecteurs du train ; 3 morts, 1 blessé. Hommes de Magnus ; 12 morts, 3 blessés grave.
2 : Protecteurs du train ; 4 morts, 2 blessés. Hommes de Magnus ; 9 morts, 3 blessés grave.
3 : Protecteurs du train ; 5 morts, 2 blessés. Hommes de Magnus ; 9 morts, 1 blessés grave.
4 : Protecteurs du train ; 6 morts, 2 blessés. Hommes de Magnus ; 7 morts, 2 blessés grave.
5 : Protecteurs du train ; 8 morts, 2 blessés. Hommes de Magnus ; 5 morts, 2 blessés grave.
6 : Protecteurs du train ; 8 morts, 2 blessés. Hommes de Magnus ; 3 morts, 2 blessés grave.
7 : Protecteurs du train ; 9 morts, 3 blessés. Hommes de Magnus ; 3 morts, 1 blessés grave.
8 : Protecteurs du train ; 10 morts, 3 blessés. Hommes de Magnus ; 2 morts, 3 blessés grave.
9 : Protecteurs du train ; 12 morts, 3 blessés. Hommes de Magnus ; 2 morts, 2 blessés grave.
10 : Les protecteurs du train sont submergés par l'ennemi, n'ayant pas le temps de se préparer convenablement. Le Lieutenant est mortellement blessé durant l'attaque.
Protecteurs du train ; 15 morts, 3 blessés. Hommes de Magnus ; 2 morts, 1 blessé.
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MessageSujet: Re: Le point de non retour   Sam 30 Juil - 20:07

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Magnus Flavion
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MessageSujet: Re: Le point de non retour   Sam 30 Juil - 21:54

Avant que Makareff n'ait le bout du train, il entendit une explosion puis des hurlement strident en provenance de l'endroit où était entré le gros des troupes. Il se retourna et aperçut deux de ses hommes se jeter en dehors des wagons fissurés, complètement en feu.

- Bordel de merde ! jura le colonel

En entrant les lance-flammes avaient bien commencé leur boulot, carbonisant trois gardes sur leur passage. Malheureusement un garde avait épaulé son fusil à temps et tiré, sans même viser dans un endroit aussi exigu, sur le porteur de lance-flamme face à lui. La balle passa juste sous l'épaulière en métal du mercenaire et traversa son épaule de part en part. Il aurait pu s'en sortir si il n'avait pas eu cette grosse bouteille de gaz dans le dos.
L'explosion fut immédiate, le garde mourut comme sa cible mais ses camardes avaient eu le temps de se mettre à couvert. Ce ne fut pas le cas des autres mercenaires qui suivait le lace-flamme de suffisamment près pour être touché. Les quatre du groupes périrent immolés.


- Allez on continue ! Ordonna Makareff à son propre groupe.

Ayant vu ce qui était arrivé à son congénère, l'autre lace-flamme avait fait demi-tour. Devenant aussi dangereux pour lui que pour ses amis. La fusillade commençait à avoir lieux dans les couloirs renversés du trains, la résonance amplifient le son qui était audible d'un bout à l'autre du convoi.

***

Magnus abaissa ses jumelles en voyant se triste spectacle.

- Amateusr ... soupira t-il Abattez ceux qui brûlent, abrégeons au moins leur souffrance.

Il entendait d'ici les coups de feu émanant du train, la fusillade commençait, mais elle n'aurait jamais du avoir lieux.

- Le plan parfait est donc si impossible ? s'interrogea Magnus

Il plaça les jumelles autour de son coup et dégaina son revolver Orlendia.

- Dix hommes avec moi, prenez vos fusil de combat, les autres en couverture.

Il vérifia si le barillé de son arme était bien remplie à bloc, une vérification futile car se n'était que le troisième fois qu'il regardait. Dix Technomanciens le suivirent au petit pat à travers les cents mètres qui les séparaient du train. au dessus d'eux,le dirigeable vrombit et s'immobilisa au dessus du wagon qui avait un trou béant dans sa coque blindée.
Des trappes s'ouvrirent et des filins d'aciers sortirent de son ventre. Cinq silhouettes massives descendirent doucement la dizaine de mètres qui les séparaient du sol.


- Bien, juste à temps. Dit le Magister en reconnaissant les armures lourdes militaires de la Confrérie.

Ces armure massives blindé contre les armes légères, surtout à l'avant, allait nettoyer de leur mitrailleuse les couloirs où siégeaient encore des gardes.

***

- Ha ah !! Enfin du lourd pour nous. se réjoui le colonel Makareff en voyant les armures lourdes rejoindre le combat.

Il vit ensuite Magnus rejoindre le train avec dix de ses hommes.

- On dirait que les "Man in Black" se sont sortit les doigts du cul et ont décidé de combattre d'un peut plus près.

Au même moment, deux des mercenaires de son groupes ouvrirent la porte, déjà défoncé, du wagon de queue. IL entrèrent tous et mirent leur armes en joug. Personne. Il n'y avait que quelques caisses de ravitaillement et deux couchettes reversées. Ils passèrent dans le wagon suivant,qui lui contenant l'arsenal du convoie. Il y avait beaucoup d'armes et de munitions, la plupart sortit de leur râteliers. Il n'eu pas le temps de les dénombrer car lui et son groupe reçurent trois tirent en signe de bienvenue, les balles ricochant sur la parois blindée.

- A couvert, descendez les !

Il s'en suivit un étonnant échange de tir. Risquant de jeter un coup d'oeil de derrière une pile de caisses renversés, Makareff reçut deux balles qui se logèrent dans le bois des centenaire d'armes. Il effectua un rouler boulet sur le côté et tira deux coup de son arme de poing. Les deux balles atteignirent sa cible, une dans le torse, l'autre dans la tête. Il se remit vite à couvert, évitant de justesse les tirs de riposte de l'autre garde. L'un de ses hommes en revanche prit l'un des tirs dans le torse, lui coupant net la respiration. On put apercevoir du sang couler de sous son plastron.

Celui-ci s'était caché derrière des palettes, ayant tout le petit couloir dans sa zone de tir. Makareff fit un signe demain à ses hommes, ils envoyèrent alors un tir de supression, obligeant le garde à se plaquer, et au colonel d'avancer avec deux autres mercenaires.
Il lança une poignet de cartouche tombé des caisses par dessus les palettes et fit de nouveaux un roulet boulet. Il surpris le garde,lui envoyant une balle dans l'oeil gauche, sa cervelle éclaboussant le mur blindé derrière lui.


- A la revoyure enflure. Dit Makareff en se relevant, fixant le cadavres.

En avançant d'un pat il tomba nez à nez avec un autre garde, armé d'un fusil de chasse. La surprise fut de taille pour les deux protagoniste, mais ils n'eurent pas les mêmes réflexes.

- Espèce d'enfoiré .. crève ! hurla le garde, le canon de son fusil dirigé vers le colonel.

Makareff s'écarta tout en pointant son arme vers le soldat. Mais trop tard, le coup résonna comme le tonnerre et Makareff ressentit une vive douleur dans son bras droit qui s'engourdissait. Le tir du fusil le projeta en arrière contre les palettes de bois. L'un de ses hommes, le voyant à terre, s'approcha pour le couvrir mais il reçut le deuxième coup en pleine tête, qu'il n'avait d’ailleurs plus.
Le garde fut touché à l'épaule alors qu'il rechargeait son arme et fuit comme il le put par la porte latérale du wagon.


- Le colonel est à terre ! Evacuez-le ! Hurla le mercenaire alors qu'il sécurisait la zone

Makareff sentit qu'on se prenait par les épaules et qu'on le tirait en arrière pour le mettre en sécurité. Sa vue se brouilla, mais il vit une explosion devant lui, surement du à une grenade ou une caisse de munitions. L'un des mercenaires s'écrasa sur le sol, sans vit, le torse et les jambes en lambeaux. Il fut posé à côté d'un râtelier vide tendit que les mercenaires restant de son groupe échangeaient des tirs avec les soldats du train.

- Putain de journée ... marmonna t-il avant de sombrer dans l’inconscient.
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MessageSujet: Re: Le point de non retour   Lun 1 Aoû - 10:15

Bonus ;
+1 Renforts

Malus ;
-1 Coup au moral (Colonel Makareff hors-combat, pertes importantes chez les mercenaires & ressaisissement des protecteurs du train)

Rappel ;
Protecteurs du train : il reste 14 hommes et 4 blessés grave (Détails : Parmi les survivants 2 sont des civils, l'un d'eux fait partie des blessés.)
Attaquants : il reste 31 hommes et 1 blessé grave (Détails : 5 mercenaires et le colonel blessé, 10 Mécamanciens et Magnus, 5 armures lourdes et 10 snipers)

Les résultats du dés ;

1 : Les protecteurs du train parviennent à garder leur avantage, leurs tirs sont précis et ils ont pu récupérer l’une des caisses d’armes et de munitions prévue pour ce genre de situation. Grâce à leur travail d’équipe depuis longtemps rôdé et l’arsenal fraichement récupéré ils continuent à infliger de lourdes pertes à leurs adversaires. Des explosifs d’urgence leur permettent de mettre hors-combat 2 armures lourdes. Magnus est grièvement blessé, s’il reçoit des soins prodigués assez rapidement ses jours ne sont pas en danger. Malus dû au moral des deux camps au troisième tour.
Protecteurs du train ; 4 morts. Hommes de Magnus ; 12 morts, 3 blessés grave.
2 : Protecteurs du train ; 4 morts, 2 blessés. Hommes de Magnus ; 9 morts, 3 blessés grave.
3 : Protecteurs du train ; 5 morts, 2 blessés. Hommes de Magnus ; 9 morts, 1 blessés grave.
4 : Protecteurs du train ; 6 morts, 1 blessés. Hommes de Magnus ; 7 morts, 2 blessés grave.
5 : Protecteurs du train ; 6 morts, 2 blessés. Hommes de Magnus ; 5 morts, 2 blessés grave.
6 : Protecteurs du train ; 8 morts, 2 blessés. Hommes de Magnus ; 4 morts, 2 blessés grave.
7 : Protecteurs du train ; 9 morts, 2 blessés. Hommes de Magnus ; 3 morts, 1 blessés grave.
8 : Protecteurs du train ; 10 morts, 2 blessés. Hommes de Magnus ; 2 morts, 3 blessés grave.
Victoire des hommes de Magnus.
9 : Protecteurs du train ; 12 morts. Hommes de Magnus ; 2 morts, 2 blessés grave.
Victoire des hommes de Magnus.
10 : Les attaquants reprennent l’avantage. Le Lieutenant est capturé ou tué, comme tous les occupants du train. Victoire des hommes de Magnus.
Protecteurs du train ; Au minimum 9 morts. Blessés et captifs (s’il y a lieu) au choix. Hommes de Magnus ; 2 morts, 1 blessé


Edit :
La défaite de la Plume ;
Tu t'en sors bien, les dés sont cléments... Mais la prochaine fois tu n'auras peut-être pas autant de chance, et je me ferai une joie de laisser mes jolis petits PNJs te faire regretter le jour où tu les as défiés...
En attendant, profite !


Dernière édition par La Plume le Lun 1 Aoû - 10:19, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le point de non retour   Lun 1 Aoû - 10:15

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MessageSujet: Re: Le point de non retour   Mar 2 Aoû - 17:50

Makareff entendit une nouvelle explosion qui le réveilla. Sa vision était troublée mais il put entrevoir des gerbes de feu parcourir le couloir. Tout se passait au ralentie, un autre de ses hommes tomba près de lui le corps et le visage complètement ensanglanté. Le dernier mercenaire se tenait devant lui, debout, et vidait son chargeur contre un ennemie hors de vue.
Les défenseur du train avait du se replier vers ces compartiments compte tenue de la résistance qui lui avait été opposé et le nombre d'hommes qu'il avait perdu. Quel gâchis, il allait mourir dans cette stupide attaque de train alors qu'il avait traversé des épreuves pires que la mort sans presque aucune égratignure. Il ne sentait plus du tout son bras droit et le reste de son corps s'engourdissait lentement.
Plusieurs éclairs jaillirent et le mercenaire tenta de se mettre à couvert. Une balle le faucha dans sa lancé et il tomba près du colonel. Son regard mort plongé dans le siens.

Deux hommes en uniforme et tâché de sang s'approchèrent de lui. Il portaient des armure de combat militaire et des fusils semi-automatique. L'un d'eux hurla un ordre au second qui continua d'avancer le fusil tendu devant lui.
Celui qui donnait les ordres s'accroupit devant le colonel Makareff et lui parla, le visage emplit de haine. Il portait l'insigne d'un lieutenant sur son épaulière et avait son fusils pointé en direction de Makareff.
Le lieutenant lui cracha dessus et visa la tête du colonel mourant.

Makareff plongea les yeux dans celui du lieutenant, sa mort devait être la plus honorable possible, question d'éthique militaire. Tout à coup, un bruit que le colonel n'entendit pas détourna l'attention du lieutenant. Il tourna la tête et réorienta son arme. Mais trop tard.
Une balle de gros calibre traversa sa cuirasse et ressortit par son dos. Une deuxième lui perfora l'omoplate et une troisième le toucha en pleine tête. Le lieutenant s'effondra lentement en arrière.
Une ombre noir se posta à son niveau, vérifia que sa cible était morte puis s'agenouilla près de lui et lui parla. Plusieurs autres Il ne compris pas ce qu'elle lui disait mais reconnu la tête de son interlocuteur. Le vieux chef de secte, Magnus.
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Le point de non retour

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